31 oct. 09
Happy Happy Halloween !!!
Joyeux Halloween
Cette année encore, vous allez pouvoir trembler devant les rediffusions des classiques des films d'horreur (pour les adolescents et jeunes adultes ayant déjà fait provision de bonbons.
Vous déguiser et faire le porte-à-porte chez les voisins pour récupérer quelques bonbons.
Pour les autres, Halloween est à vous également quels que soient vos projets.
Toujours est-il que cette nuit propice aux histoires fantastiques, aux cauchemars ou aux fêtes en tout genre passe de plus en plus dans les moeurs françaises. Ou tout du moins ne surprend-elle plus le public francophone, même si elle est beaucoup moins suivie que dans les pays anglo-saxons chez qui elle revêt une signification profonde et mystique de lien entre les mondes des morts et des vivants.
Si vous ne voulez pas fêter Halloween, ni même en entendre parler, vous pouvez toujours afficher à votre porte le dessin ci-dessous. Pour les autres, j'espère que vous avez fait une provision suffisante de bonbons ou que vous en aurez plein.
Des bonbons ou un sort ??? (funeste ?)
22 oct. 09
50 ans d'irréductibles gaulois
Astérix le Gaulois a 50 ans
A l'occasion de ses 50 ans, le plus célèbre des moustachus revient avec un album d'histoires courtes.
Mot de l'éditeur : Astérix : 50 ANS et toutes ses dents !
Si les héros, c'est bien connu, ne vieillissent jamais, cela ne leur enlève pas le privilège de se voir souhaité leur anniversaire par tous leurs proches et amis !
Et quand ces héros sont Astérix et Obélix, nés le même jour comme on l'apprend dans l'album Astérix et la Rentrée gauloise, c'est tout le Monde Connu qui vient participer au banquet.
A l'occasion des célébrations du cinquantenaire d'Astérix, né le 29 octobre 1959 dans les pages du premier numéro de l'hebdomadaire Pilote, Albert Uderzo a donc imaginé un cadeau exceptionnel pour fêter ses héros et leurs millions de lecteurs à travers le monde !
Pour les fans, le rendez-vous est pris : le 22 octobre 2009 paraîtra dans le monde entier un nouvel album d'histoires courtes d'Astérix réunissant 56 pages de bandes dessinées inédites !
En ces premiers jours d'été, l'album est quasiment terminé ! Albert Uderzo découvre les dernières mises en couleurs de ses pages, et fait part de ses commentaires et directives.
Pour lui, l'objectif est clair : l'excellence… et les crises de rire !
De plus, d'autres évènements auront lieu pour le demi-siècle de nos héros préférés, allez voir sur le site des 50 ans d'Asterix. Mais voici déjà un résumé de ces évènements
L'exposition Asterix
Musée de Cluny
du 28 octobre 2009 au 3 janvier 2010
Elle proposera des planches originales ayant servi à la conception des albums du célèbre gaulois. Ainsi que des objets en rapport avec notre héros. Quelques planches présentent également un intérêt dans la compréhension du monde romain antique.
Pour plus de renseignements allez sur le site du Musée de CLuny.
Le Tour de Gaulle Musical d'Asterix
Théâtre des Champs Elysées
22 octobre 2009 à 20H
Une introduction à la musique classique à travers les personages du monde de la bande-dessinée d'Astérix.
La Patrouille de France
Enfin sachez que même la patrouille de France célèbre cet anniversaire et rend hommage aux terribles gaulois à sa façon si particulière et spectaculaire. A voir ici.
04 oct. 09
Mozart, l'opéra rock
Mozart, l'opéra rock
Après Cléopâtre, voici que le palais des sports accueille un nouveau spectacle musical, avec cette fois-ci le fameux Mozart pour sujet.
Depuis le 22 septembre à l'affiche du Palais des Sports de Paris, ce spectacle est produit par Dove Attia (ancien juré de la Nouvelle Star) et Albert Cohen. Ces deux compères avaient déjà produit plusieurs comédies musicales à succès dont vous vous souvenez certainement : Les 10 Commandements, Autant en emporte le vent, Le Roi Soleil.
Dans leur pari de mettre en scène la vie de Mozart, ils sont secondés par Olivier Dahan à la mise en scène et Dan Stewart à la chorégraphie.
Le scénographe Alain Lagarde, quand à lui, donne vie aux décors de ce spectacle.
Pour ceux qui n'auraient fait qu'entendre vaguement parler de Mozart et qui ne connaitraient rien de lui ou presque voici une biographie synthétique de l'homme et de son œuvre.
De son vrai nom, Johannes Chrysostomus Wolfgangus Theophilus Mozart. Né le 27 janvier 1756 à Salzbourg, fils de Leopold Mozart, il fut chef d'orchestre à la cour de l'archevêque de Salzbourg ainsi que violoniste, compositeur et pédagogue.
Il mourut le 5 décembre 1791 à Vienne en Autriche à l'âge de trente-cinq ans, laissant derrière lui 626 oeuvres (toutes répertoriées dans le Catalogue Köchel) qui ont embrassé tous les genres musicaux de son époque. Réputé par ses contemporains comme un virtuose du piano comme du violon, il reste l'un des plus grands compositeurs de son époque et des suivantes. A tel point que son nom est devenu un synonime de génie, et de virtuosité dans le langage courant.
Il fut tout d'abord un enfant prodige, révélant des dons prodigieux pour la musique dès l'âge de 3 ans. A posteriori, les scientifiques modernes ont déterminé qu'il avait probablement une mémoire eidétique*. C'est donc tout naturellement qu'à l'âge de 6 ans il composait déjà ses premières oeuvres.
Ses voyages l'entrainèrent dans toute l'Europe où il subjugua ses auditeurs tout en rencontrant des confrères qui l'initièrent à l'opéra italien et lui apprirent à composer une symphonie. Il écrivit son premier opéra à 11 ans.
Toutefois, ce n'est qu'en entrant au service de l'empereur Joseph à Vienne qu'il put s'affranchir de son père et composer en toute liberté. Mozart alors compose, aime, se marie, mène un train de vie qui détruit sa santé. Il finit par mourir d'épuisement, laissant inachevé le requiem sur lequel il travaillait
Toute cette histoire est brillament retranscrite dans le film Amadeus de Milos Forman.
Les chanteurs de la troupe :
Mozart / Mikelangelo Loconte
Antonio Salieri / Florent Mothe (concurrent de Mozart)
Léopold Mozart / Solal (père de Mozart)
Nannerl Mozart / Maeva Méline (soeur de Mozart)
Constance Weber / Claire Perot (femme de Mozart)
Aloysia Weber / Mélissa Mars (Premier amour de Mozart)
Premier extrait musical que nous ayons découvert sur ce spectacle, "Tatoue Moi" :
Afin de pouvoir chanter en même temps, voici les paroles :
Divine
Candide libertine
Ce soir je viens
M'inviter dans ton lit
Laissons
Dormir les maris
Allons nous aimer
Au nez des braves gens
J'apprendrai ta langue et ton accent
Pour te comprendre
Je serai frivole et décadent
Pour te surprendre
Tatoue-moi sur tes seins
Fais le du bout de mes lèvres
Je baiserai tes mains
Je ferai que ça te plaise (te plaise, du bout de mes lèvres)
Tatoue-moi sur tes murs
Un futur à composer
Je veux graver toutes mes luxures
Sur tes dorures
Sortons
Bras dessus, bras dessous
Et n'ayons crainte
De leur vile arrogance (mais quelle inconvenance !)
Allons
Chez les bourgeois
Siffler leur vin
Taquiner leur conscience (tu paieras cette offense !)
Que m'importent les rires et les regards
Sur mes travers
Ils sont ma richesse mon étendard
Ils sont ma terre
Tatoue-moi sur tes seins
Fais le du bout de mes lèvres (mes lèvres)
Je baiserai tes mains
Je ferai que ça te plaise (te plaise, du bout de mes lèvres)
Tatoue-moi sur tes murs
Un futur à composer (composer)
Je veux graver toutes mes luxures
Sur tes dorures
Te tatouer sans mesure, sur mesure
Laisse toi tomber dans mes bras
Glisse moi sous tes draps
Dérivons jusqu'à l'outrance
Chantons pour les bienséants
Les délices de l'indécence
Tatoue-moi sur tes seins
Fais le du bout de mes lèvres
Je baiserai tes mains
Je ferai que ça te plaise (te plaise, du bout de mes lèvres)
Tatoue-moi sur tes murs
Un futur à composer
Je veux graver toutes mes luxures
Sur tes dorures
Et enfin, l'autre extrait largement diffusé sur les ondes et les télévisions afin de promouvoir le spectacle, "L'Assasymphonie" :
Cette nuit
Intenable insomnie
La folie me guette
Je suis ce que je fuis
Je subis
Cette cacophonie
Qui me scie la tête
Assomante harmonie
Elle me dit
Tu paieras tes délits
Quoi qu'il advienne
On traîne ses chaînes
Ses peines
Je voue mes nuits
A l'assasymphonie
Aux requiems
Tuant par dépit
Ce que je sème
Je voue mes nuits
A l'assasymphonie
Et aux blasphèmes
J'avoue je maudis
Tous ceux qui s'aiment
L'ennemi
Tapi dans mon esprit
Fête mes défaites
Sans répit il me défie
Je renie
La fatale hérésie
Qui ronge mon être
Je veux renaître
Renaître
Je voue mes nuits
A l'assasymphonie
Aux requiems
Tuant par dépit
Ce que je sème
Je voue mes nuits
A l'assasymphonie
Et aux blasphèmes
J'avoue je maudis
Tous ceux qui s'aiment
Pleurent les violons de ma vie
La violence de mes envies
Siphonnée symphonie
Déconcertant concerto
Je joue sans toucher le Do
Mon talent sonne faux
Je noie mon ennui
Dans la mélomanie
Je tue mes phobies
Dans la désharmonie
Je voue mes nuits
A l'assasymphonie (l'assasymphonie)
Aux requiems (aux requiems)
Tuant par dépit
Ce que je sème
Je vous mes nuits
A l'assasymphonie
Et aux blasphèmes
J'avoue je maudis
Tous ceux qui s'aiment
Je voue mes nuits
A l'assasymphonie (l'assasymphonie)
J'avoue je maudis
Tous ceux qui s'aiment
Pour ceux qui aimeraient écouter ces chansons et toutes les autres du spectacle sans pour autant se déplacer de chez eux, je ne peux que vous conseiller d'acheter le Cd afin de pouvoir apprécier ces musiques :
1/ Tatoue moi
2/ Vivre à en crever
3/ Le bien qui fait mal
4/ Si je défaille
5/ Victime de ma victoire
6/ Les solos sous les draps
7/ Le trublion
8/ Bim Bam Boum
9/ L'Assasymphonie
10/ Dors mon ange
11/ Quand le rideau tombe
12/ Penser l'impossible
L'avis de Homelaet : Encore, encore, encore et encore ! Ce spectacle est vraiment magnifique et je conseille à tous ceux qui ont aimé les chansons d'aller le voir. Il est vraiment éblouissant.
Les décors de Mozart sont impressionnants. Il n'y en a pas deux qui se ressemblent. Ils changent sous vos yeux sans que vous vous en rendiez compte. Une souplesse qui fait plaisir à voir car pendant les trois heures que durent le spectacle on se laissent emporter.
Les costumes nous rapellent l'époque, la débauche et l'importance de la religion à cette époque quelle que soit la décision qu'on a à prendre. Les robes qui font un postérieur proéminant et mettent les formes des femmes en valeur sont magnifiques.
Les chanteurs sont vraiment ceux qui nous plongent dans leur spectacle. La force avec laquelle ils s'expriment nous font passer les sentiments que peut avoir Mozart ou les autres dans les divers moments qu'ils doivent travereser. Le fait que Mikelangelo Loconte soit d'origine étrangère et ait un accent rend beaucoup crédible cet opéra.
Tout ça pour dire que j'ai vraiment aimé ce spectacle que me fait moi aussi me réconcilier avec le Palais des Sports qui nous avait montrer un spectacle avec d'énormes cohérence historiques.
On peut se réconcilier avec l'opéra car malgrè nous, on a le droit à avoir des moments de vrais bonheurs lyrique avec une chanteuse qui n'a rien à envier aux plus grand.
L'originalité de l'orchestre présent dans la salle est aussi un très bon point pour ce spectacle.
Les mauvais points, car il y en a, ne sont pas si nombreux que cela. On pourrait noter que les sièges ne permettent pas d'avoir la meilleure vision de la scène mais là c'est plus dû à la dispositin de la salle que du spectacle. En effet si vous avez quelqu'un de grand devant vous ou de taille comparable à la votre vous ne verrez pas grand chose. C'est comme celà que j'ai passé 3h avec le cou tordu en ne voyant que la moitié de la scène...
La musique était elle aussi un mauvais point mais qui là était dû au responsable son : elle était bien trop forte ! Sur certains morceaux on avait l'impression de ne pas entendre les chanteurs ou d'avoir l'impression qu'ils hurlaient en chantant. D'autres fois c'était assourdissant où l'on se croyait dans un concert.
Bref, ces quelques points négatifs n'entâchent en rien le spectacle qui est vraiment très plaisant à voir. Si vous doutiez encore à aller le voir j'espère que vous irez car j'ai vraiment été très surprise. Et on en ressort avec un "Wahou !" à la bouche, le sourire aux lèvres et qu'une envie : d'aller acheter le cd.
Ah le cd ! Malheureusement il ne comprend pas toutes les chansons du spectacle et certaines qui sont très bonnes et très rythmiques ne figurent pas dedans. Dommage !
Allez le voir je vous le conseille vivement.
L'avis de Dazboness : Ce spectacle m'a réconcilié avec le Palais des Sports de Paris. En effet après Cléopâtre, enfin ils ont décidé de présenter un show musical qui met l'accent sur la musique, les personnages, les costumes plutôt que sur l'outrancier et le tape-à-l'oeil.
Mozart, l'opéra rock, est donc un spectacle agréable aussi bien pour les yeux que pour l'oreille. Un divertissement pur et simple. Les interpètes donnent là un véritable spectacle dans tous les sens du terme, chantant, dansant, jouant la comédie tout en faisant quelques clins d'oeil à leur public en passant parfois au milieu d'eux.
La musique est prenante, alternant un style époque avec quelques extraits de compositions de Mozart, et des chansons mélangeant le style ancien avec des airs et des instruments rock. Un régal. Compliments en particulier à l'orchestre que l'on peut voir installé sur le côté des gradins, et qui fait ainsi partie intégrante du spectacle, à plus forte raison lorsque les musiciens classiques en costume rejoignent les musiciens rock. Les mélanges de guitare électrique-batterie-synthéseur avec violon-violoncelle-flûte-hautbois est un ravissement tant la musique a été créée pour être des plus fluide.
Bien entendu, les comédiens ne sont pas en reste, interprétant avec justesse les émotions (parfois délirantes) de leurs personnages, chantant en direct (on peut s'en assurer car les intonations diffèrent parfois du CD et cadrent parfaitemetn avec les premières angines, et coups de froid de la saison) avec une énergie communicative. Les chorégraphies ont le mérité d'être différentes les unes des autres et l'on n'a jamais l'impression de voir deux fois la même scène. Toutefois certaines chorégraphies tienent un peu du bizarre (notamment la première rencontre entre Mozart et Aloysia Weber.
Un très bon spectacle donc, plein de vie, d'émotion, de costumes flamboyants façon 18ème siècle et surtout... de musique. Un véritable plaisir pour les yeux et les oreilles.
*mémoire eidétique : faculté de se souvenir d'une grande quantité d'images, de sons, ou d'objets dans leurs moindres détails.
28 sept. 09
Disney Disco Night
Disney Disco Night
Bon vu qu'on avait gagné les places pour y aller on n'allait quand même pas les jeter. Alors petit résumé de cette soirée spéciale dans l'antre de Mickey à laquelle se sont rendues Homelaet et son amie Maginou.
A partir de 20h30, le parc Walt Disney Studios s'est ouvert à l'usage exclusif de quelques privilégiées pour la soirée privée organisée conjointement avec la Fnac. Et ainsi profiter un plus facilement des différentes attractions restées ouvertes pour la soirée :
Rock'n'Roller Coaster Aerosmith
Armageddon : Les effets spéciaux
The Txillight Zone Tower of Terror : Un saut dans la Quatrième Dimension
Studio Tram Tour : Behind The Magic
Crush's Coaster (tiré de Nemo)
Cars Quatre Roues Rallye
Les Tapis Volants - Flying Carets Over Agrabah
Bien entendu en plus des attractions, les participants ont eu droit à quelques animations typiques de Disneyland.
20h30-21h : L'accueil des Stars (les personnages Disney se sont mêlés à la foule pour accueillir les joyeux fêtards)
22h-22h30 : Warm-Up par DJ Stitch (l'extraterrestre bleu aux platines)
22h30-2h : Disney Disco Dance Party (un DJ professionnel reprend les platines à la suite de Stitch)
Pour ceux qui avaient encore la forme et l'envie de s'amuser, la place Disney Disco Night donnait également droit, à partir de 2 heures du matin, d'entrer gratuitement à la discothèque Hurricane du Disney Village. D'ailleurs vous trouverez plus bas quelques extraits vidéos pour vous donner un aperçu de ce qu'était la soirée.
video1
Critique d'Homelaet : J'avais l'habitude d'aller assez régulièrement à Disneyland mais c'était en plein jour et dans l'autre parc. Avoir accès au parc Studio était quasiment une première. Un parc vidé de ses visiteurs fait quand même bizarre à voir et le monde qui s'offre à nous en pleine nuit est assez original. On pourrait penser que les quelques privilégiés qui ont eu accès à cette soirée se sont ennuyés et bien je peux vous assurer qu'à 2h du matin on n'avait pas envie de rentrer chez nous mais plutôt de continuer à danser sur les rythmes endiablés que nous proposait DJ Stich au début de soirée et le DJ qui a repris sa suite.
L'accueil au parc était prévu pour 20h30 et à 20h29 les portes se sont ouvertes (on peut dire qu'ils sont ponctuels). Tic et Tac était là pour nous accueillir. Des maquilleuses nous ont pris pour nous mettre un joli tatouage sur le coin de l'oeil pour faire années 70's. On devait venir costumé en mode Disco mais pour ceux qui n'avaient pas de vêtement comme celà chez eux le maquillage était une bonne idée pour s'intégrer plus facilement à l'ambiance.
Le parc avait ouvert jusqu'à 00h30 ses principales attractions ce qui nous a permis de pouvoir en faire 5 ou 6 en l'espace de quelques heures. Et la magie de cette soirée était les fils d'attente aux attractions : de 5mn pour Rollercoaster à 35 mn pour Crush's coaster. On a même pu rentrer dans certaines sans même faire la queue telle que Les Tapis Volants ou Car's (bon je dois reconnaître que normalement elles sont réservées aux enfants).
Cette soirée était une vraie réussite je pense et j'en suis ressortie vraiment toute ragaillardie et surtout aphone mais bon le principal est que l'on se soit bien amusées.
La musique était autant disco que de nos jours ce qui est peut être le seul bémol de cette soirée. En fin de soirée on a eu droit à du "Ça m'énerve" ou de "la petite bourgeoisie qui boit du champagne" (désolé je me souviens plus du titre). On ne peut pas dire que cela soit très disco et encore moins pour "Free From Desire" de Gala ou pour les deux chansons des Black Eyed Peas qu'on a eu les une à la suite des autres. En 2h30 de danse je peux dire qu'on pouvait faire 100 % de musique disco sans avoir deux fois les même interprètes.
Mais hormis ce petit écart de conduite la soirée était vraiment bien réussie. A tous ceux qui veulent voir Disneyland d'une autre manière je pense que cette soirée est un moyen idéal de voir le parc sous une autre forme. A refaire l'année prochaine !
27 sept. 09
Festiblog 2009
Festiblog 2009
Ce week-end avait lieu le 10ème Festiblog, à la mairie du 3ème arrondissement de Paris. Nous y avons vu bien évidemment de nombreux blogueurs-dessinateurs dont Pacco, Margaux Mottin, Monsieur Lechien, Boulet, Laurel et tant d'autres...
Et à cette occasion nombreux furent les lecteurs à venir se faire dédicacer une bande dessinnée ou un carnet... dont nous qui avons obtenu des dédicaces de Pénéloppe Bagieu que voici :
16 sept. 09
La RATP : 60 ans d'histoire
Les 60 ans de la RATP
Eh oui mesdames et messieurs, voilà déjà 60 ans aujourd'hui que la RATP (Régie Autonome des Transports Parisiens) s'occupe de rendre plus facile nos déplacements dans la capitale. Et toujours plus utilisée d'una année sur l'autre, la RATP développe de nouvelles lignes de bus et de métro, tout en faisant évoluer les lignes existantes : que ce soit par l'automatisation des rames,le renforcement de la sécurité sur les quais, la mise en place de bus écolos.
La RATP nous accompagne depuis si longtemps que certains pourraient croire qu'elle est vieille comme le monde. Sans aller jusque là, elle a tout de même accompagné et transporté plusieurs générations de français.
Une exposition appelée "60 ans d'histoire en commun" est visible sur la Piazza du centre Georges Pompidou depuis le 15 septembre, jusqu'au 4 octobre afin de rappeler à quel point l'évolution de l'entreprise a pu influer sur notre environnement immédiat et sur notre vie quotidienne. Trois thèmes sont abordés au sein de l'exposition : "La ville au quotidien", "Les grands rendez-vous de l'histoire", "La culture".
Pour en voir plus sur l'exposition ou laisser un message qui pourra être diffusé lors de l'exposition, allez ici.
10 mai 09
Joyeux anniversaire Homelaet
Joyeux Anniversaire Homelaet !!
C'est parce que je fête aujourd'hui mon quart de siècle que je vais vous mettre une petite vidéo que j'adore regarder !!
Maintenant place aux paroles :
Comme c'est ton anniversaire on t'a préparé une surprise
Et si tu devines ce qui y'a dans le paquet alors là j'te fais le strip-tease
C'est moi c'est moi ! Ohh c'est pas vrai !!
Joyeux annibirthday ! Tu devrais te dépêcher d'arriver !
Joyeux annibirthday ! Et parce que moi je commence à me g'ler
On éteint la lumière pour l'arrivée d'un beau cadeau
On en est vraiment très fier oh zut c'était un gateau
Joyeux annibirthday ! Tu devrais te dépêcher d'arriver !
Joyeux annibirthday ! J'vous jure que j'ai pas fait exprès !
Solo ! Plus vite ! Plus vite !
Pour ton cadeau d'anniversaire on s'est cotisé entre amis
mais comme on est pas milliardiaire on t'offre cette chorégraphie
Joyeux annibirthday ! Allez allez dépêche toi d'arriver !
Joyeux annibirthday ! C'est ta chanson tu peux danser !
Joyeux annibirthday ! Et on t'a même fait une choré !
Joyeux annibirthday !
Allez une dernière fois au cas où t'aurais pas écouté !
Joyeux annibirthday !
On ramasse tout ça
01 avr. 09
Poisson d'avril
Poisson d'avril
Quelles blagues vos collègues ou votre famille vous ont-ils fait pour ce 1er avril 2009 ?
Quoi vous ne savez pas ce qu'est un poisson d'avril ? Je vais vous expliquer :
Tous les 1er du moi d'avril il y a ce qu'on appelle le "poisson d'avril" qui est considéré par la plupart comme un bon moyen de faire des blagues à des personnes crédules de son entourage. Il est fêté de différentes manières :
- par les médias : vous verrez différentes informations erronées volontairement par les journalistes pour fêter ce jour,
- par les enfants : à l'école il s'amuse à fabriquer des poissons en papier qu'ils vont s'accrocher dans le dos lors des récréations. Le but étant bien sûr d'être le plus discret possible et de ne pas en attraper dans son propre dos.
L'origine du poisson d'avril (wikipédia) :
Cette tradition trouverait son origine en France, en 1564. La légende veut que jusqu’alors, l’année aurait commencé au 1er avril, mais le roi de France Charles IX décida, par l’Édit de Roussillon, que l’année débuterait désormais le 1er janvier, marque du rallongement des journées, au lieu de fin mars, arrivée du printemps. Mais en fait, l’année civile n’a jamais débuté un 1er avril.
Si l’origine exacte de l’utilisation des poissons reste obscure (peut-être l’ichthus chrétien), la légende veut que plusieurs de ses sujets se rebiffassent à l’idée qu’on leur chamboulât le calendrier, et ils continuèrent à célébrer les environs du 1er avril. Pour se payer gentiment leur tête, des congénères profitèrent de l’occasion pour leur remettre de faux cadeaux et leur jouer des tours pendables. Ainsi naquit le poisson, le poisson d’avril, le jour des fous, le jour de ceux qui n’acceptent pas la réalité ou la voient autrement. Plusieurs usages semblent s’être en fait mélangé, avec celui du carnaval :
- marquer la sortie du signe zodiacal des Poissons, dernier signe de l’hiver
prolonger la période du carême, où il n’était permis de manger que du poisson,
confondre le benêt en lui offrant un poisson à une époque de l’année, celle du frai, où la pêche était interdite.
Les blagues qui m'ont été faites :
Aujourd'hui lors de ma tournée en vélo (je suis factrice), un petit vient me voir horrifié en hurlant "Madame, Madame, les jeunes du collèges vous ont crevé les roues de votre vélo". Ma première sensation fût la panique en me demandant comment j'allais faire... Et là je l'ai vu courrir en hurlant "poisson d'avril".
Oui, j'aurais pu le tuer (c'est une image bien sûr) Ah les enfants, je vous jure !
Les blagues que j'ai faites :
je vous propose plutôt d'aller voir vous même à cette page là : cliquez ici
Et vous alors qu'elles ont été les blagues que l'on vous a faites lors de ce jour ?
20 mars 09
Aujourd'hui c'est le printemps
Début du printemps
Eh oui aujourd'hui débute le printemps. Et cette année il fait beau et doux (bon c'est pas encore le moment de s'habiller en short et T-shirt mais c'est déjà pas mal)
Bon printemps à tous
17 mars 09
Jour de la Saint Patrick
Jour de la Saint Patrick
Hagiographie :
D'origine britto-romaine, Patrick (de naissance Maewyn Succat) serait né aux environs de 389 en Bretagne insulaire, région qui correspond à l'actuel Pays de Galles, à Bannaven Taberniae : son père, Calpurnius, était diacre et employé de l'administration et son grand-père était prêtre (à l’époque, le clergé occidental n’était pas encore soumis à l’obligation de célibat). Sa grand-mère était de la Touraine, en France. Son père, bien que diacre, n'était pas considéré comme un homme très religieux, sa situation aisée provenant de la collecte de taxes.
En 405, à l'âge de seize ans, Maewyn Succat, plus tard, saint Patrick est enlevé par des pirates irlandais, notamment Niall "aux neufs otages", qui le vendent comme esclave. Durant ses six années de captivité (dans une cage), près du bois de Fochoill, en Mayo, il est berger pour le compte d'un chef de clan irlandais. Peu religieux avant sa capture, il rencontre Dieu et devient un chrétien dévôt.
En 411, il parvient à s'échapper après que Dieu lui a dit, dans un de ses rêves, de rejoindre le rivage et de s'embarquer sur un bateau. Après trois jours de mer, il débarque sur les côtes anglaises, et peu après les côtes françaises, où il devient prêtre. À l’âge de vingt deux ou vingt trois ans, Maewyn Succat, retrouva donc sa famille. Elle l’accueillit chaleureusement et le supplia de ne plus la quitter. Mais un peu plus tard, pendant la nuit, il eut des visions et entendit "les voix" de ceux qui habitent à côté du bois de Focult à proximité de la mer occidentale, qui criaient, d’une seule voix : "Nous t’implorons saint jeune homme, de venir parmi nous." "Rendons grâce à Dieu, ajouta-t-il, qu’après plusieurs années le Seigneur ait répondu à leur appel". Il gagne ensuite les îles de Lérins, près de Cannes en France, et s'installe au monastère de Saint-Honorat où il se consacre à des études théologiques pendant deux années. Puis, auprès de saint Germain d'Auxerre, il devint diacre puis évêque.
En 432, il retourne en Irlande qu'il commence à évangéliser. Il sillonna tout l'Irlande prêchant, enseignant, construisant églises, monastères et écoles. Il fut réputé pour son courage héroïque, son humilité et sa bonté.
Au Rock de Cashel, lors d'un sermon, il montre une feuille de trèfle : - Voilà la figure de la Trinité sainte. Les figures de triades étaient familières à la religion celtique : le trèfle deviendra ainsi le symbole de l'Irlande, grâce à Maewyn Succat. Selon certaine sources (les moines de Lérins en particulier), St Patrick aurait représenté la chapelle de la Sainte Trinité de l'île de Saint Honorat, qui présentait une forme architecturale proche du trèfle (une nef et trois chapelles circulaires), afin de représenter la Trinité. Il est ordonné évêque et prend le nom de Patricius (Patrice ou Patrick en latin). En langue gaélique, Patrick s’écrit : Pãdraig.
La légende raconte que c'est à ce moment-là qu'il chasse tous les serpents du pays, action qui symbolise la conversion du peuple irlandais : les serpents représentent "l'antique ennemi", c'est-à-dire Satan, rendu responsable de l'ignorance du Dieu véritable.
Après de longues années d'évangélisation, il se retire à Downpatrick où il meurt le 17 mars 461. Il y est enterré aux côtés de sainte Brigitte et de saint Columcille, tous deux également patrons de l'Irlande.
Lorsque meurt Maewyn Succat, en 461 ou 462, l'Irlande est chrétienne sans avoir compté un seul martyr, et les monastères y sont très nombreux.
Patronage :
Pour les catholiques romains, Saint Patrick est le Saint patron de l'Irlande et des ingénieurs.
Ce patronage fut confirmé par un décret de la Congrégation Pontificale pour les Sacrements du 3 décembre 1962. Il fut également désigné deuxième patron du Nigeria le 11 avril 1961, le jour même où la vierge Marie en était proclamée première patronne au titre de Reine du Nigeria.
Son patronage sur le diocèse de Boston fut confirmé par Jean-Paul II par lettre Apostolique en date du 15 octobre 1991.
Les douze périls de Patrick :
Le motif de la souffrance dans les écritures de Patrick encapsule ses "douze périls" par lequel le salut de son âme a été mis en danger. Il est significatif qu'il se réfère à ces douze expériences dans le contexte de ses expériences mystiques, de ce fait les liant inséparablement.
Le premier péril
le premier péril était le péché qu'il a investi dans sa jeunesse avant de venir dans l'Irlande, qu'il a admise à son plus cher ami avant sa classification au diaconat, et qui est étroitement liée à ses huit "rêves" ou expérience mystique : Un mot que j'avais admis avant que j'aie été un diacre. Dans l'inquiétude de mon esprit préoccupé j'ai révélé à mon plus cher ami ce que j'avais fait dans ma jeunesse en un jour.
Le second péril
le second était le kidnapping et l'asservissement reliés dans C1-2, qui a suivi une année après que le péché qu'il avait commis et qui alternativement a été suivi de sa conversion et intimité avec le seigneur dans la prière. (C 16-17, 33).
Le troisième péril
le troisième était le danger de son évasion à un endroit 300 kilomètres d'éloignement, où il n'avait jamais été et où il n'a su personne, mais pendant le quel : "Je suis venu dans la puissance de Dieu Qui dirigeait ma manière au bon, et j'étais courageux rien jusqu'à ce que j'aie atteint ce bateau" (C17 : 26-28).
Le quatrième péril
le quatrième était la participation périlleuse avec ses camarades-marins, qui l'ont refusé la première fois passage sur le bateau, et alors ils ont essayé de le faire participer dans une cérémonie païenne de favoriser la fidélité en suçant leurs mamelons : Et ce jour, en conséquence, j'ai refusé "de sucer leurs seins" en raison de la crainte de Dieu, mais plutôt j'ai espéré de leur faire parvenir à la foi de Jésus Christ car ils étaient des païens, et j'ai obtenu ainsi ma manière avec eux, et nous avons placé la voile immédiatement (C18 : 45-50)
Le cinquième péril
le cinquième péril était sa famine à la compagnie des mêmes marins, (après le croisement de 3 jours), il est passé par les terres abandonnées pendant 28 jours sans nourriture. À cette occasion il a presque mangé du miel sauvage qui avait été offert dans le sacrifice de pagen (C19 : 76-80).
Le sixième péril
le sixième était la nuit où Satan l'a vigoureusement mis à l'essai, et quand le Christ a indiqué sa présence à lui dans la splendeur de son soleil (C20 : 81-92).
Le septième péril
le septième était une autre captivité de soixante durées des jours beaucoup d'ans après mais : la soixantième nuit ensuite le seigneur m'a livré hors de leurs mains (C21 : 102-3).
Le huitième péril
le huitième était la tentation quotidienne par Satan au noeud du compte de sa mission en Irlande, parce qu'il est fort qui tâche quotidiennement de me tourner parti du faith (C44 : 107).
Le neuvième péril
le neuvième était l'objection de quelques aînés et amis bons de signification à sa mission proposée aux païens irlandais ; ils ont demandé 'pourquoi cet homme se jette dans le danger parmi les ennemis qui ne connaissent pas Dieu ? (C46 : 139-40) .
Le dixième péril
l'emprisonnement de quatorze jours durée et confiscation de marchandises (C52 : 204) étaient les dixièmes.
Le onzième péril
le onzième était le martyre et l'asservissement des nouveaux convertis de Maewyn Succat, (St.Patrick) reliés dans l'Epistola, quand l'injustice de l'injuste a régné au-dessus de nous (E 16:161). Cela a provoqué l'excommunication de Patrick de Coroticus, qui a pu avoir mené alternativement à l'épreuve ecclésiastique de Maewyn Succat, st. Patrick, par les aînés ecclésiastiques britanniques.
Le douzième péril
la relevation des périls du Maewyn Succat du péché commis dans la jeunesse, était l'occasion pour le douzième, quand Maewyn Succat, (St.Patrick), a vu dans une vision de la nuit ce qui avait été écrit contre mon visage sans honour (C29 : 3-4). Son compte de ces douze périls, desquels Dieu l'a sauvé, est très étroitement lié à son compte des visions que nous avons déjà considérées et dans quel dieu a indiqué à lui son but divin et lui-même.
Bien loin de ces considérations, l'actuelle fête nationale irlandaise est avant tout une bonne occasion de s'amuser, de boire un verre entre amis ou bien simplement d'être fier de sa patrie.
Et n'oubliez pas de porter du vert aujourd'hui : sinon vous vous exposez à une tape (amicalde) de vos amis irlandais. Enfin c'est la tradition irlandaise. Chacun est libre de participer ou non.












